Humanum est

06 septembre 2017

Magique Amsterdam

Durant des années, j'ai refusé catégoriquement de voyager en groupe. Le concept même me semblait être une aberration. Mais depuis un an, je me laisse de plus en plus tenter par les voyages de ce type. Récemment, j'ai ainsi réalisé, avec ma chère et tendre, un voyage de groupe à Amsterdam. Ce sont clairement deux manière de voyager qui n'ont rien à voir, et chacune a ses mérites et ses désavantages. Lorsqu'on voyage seul, à mon sens, c'est surtout la liberté qui est intéressante : on est libre de se lever à l'heure qu'on veut, et notamment de mettre en place un programme de visites sans devoir supporter les désidératas des autres. Mais ça s'accompagne dans le même temps de pas mal de stress, parce qu'il faut s'occuper de tout et qu'il y a souvent beaucoup de paramètres à gérer. Et lorsqu'on est seul, dans une région inconnue, parmi des gens qui parlent une langue incompréhensible, on se demande parfois ce qu'on fait là. Pour autant, ça force à se débrouiller, et l'on ressort à chaque fois plus fort d'une telle expérience. Voyager en groupe a cependant des avantages très différents. C'est bien sûr plus peinard (vu que des professionnels se préoccupent du parcours et des locaux), et on n'a donc qu'à se laisser porter. Cependant, je crois que ce qui en fait tout le sel, c'est l'ambiance unique et le sentiment de faire partie d'un groupe qu'on ressent durant le voyage. C'est un peu compliqué à expliquer à quelqu'un qui n'a jamais pratiqué ce type de voyage, mais dans un voyage de groupe, le fait de vivre en communauté, pendant plusieurs jours et avec des inconnus, vous immerge dans une ambiance qui vous change curieusement. Evidemment, on tombe souvent sur des personnes dont on se passerait bien. Et parfois, le fait de devoir vivre en vase clos avec ces personnes vous met sur les nerfs (je me souviens notamment d'un couple de râleurs qui a passé tout le voyage à critiquer, et sur lesquels j'aurais bien cédé à quelques pulsions de violence). Mais il arrive qu'on fasse également de belles rencontres. Il est vrai que les liens créés au cours du voyage survivent rarement au retour, mais ce n'est pas bien grave, à mon sens. Ce qui est important, en définitive, c'est cet équilibre fragile de rapports humains qui ne dure que le temps du voyage, et qui fait que le voyage est inoubliable. Davantage d'information est disponible sur le site de l'agence de voyage du voyage groupe à Amsterdam. Suivez le lien.

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04 septembre 2017

Extinctions à venir

Le temps est compté pour que les efforts de préservation sauvent de l’extinction des animaux et des plantes. L’indice de la Liste rouge, qui mesure les tendances du risque d’extinction des espèces, montre qu’une proportion substantielle d’espèces dans tous les groupes taxonomiques examinés à ce jour connaît dans son ensemble des déclins de leur population et de leur répartition. Cela signifie que les espèces sont de plus en plus menacées d’extinction. Au cours des 50 dernières années, l’état de préservation de nombreux groupes taxonomiques a été complètement évalué. 26 % des 5 500 mammifères, 13 % des 10 400 oiseaux, 41 % des 6 000 amphibiens, 33 % des 845 coraux constructeurs de récifs et 63 % des 340 cycadées sont menacés d’extinction. Les espèces de coraux ont un risque d’extinction qui augmente le plus rapidement, alors que, en moyenne, davantage d’espèces de cycadées sont menacées. Dans les groupes pour lesquels les menaces d’extinction peuvent être quantifiées, bien plus d’espèces voient leur statut se détériorer que s’améliorer. Les cycadées, premier groupe important de plantes pour lequel un indice de la Liste rouge a été publié, sont les plus anciennes plantes vivantes de notre planète. Inchangées pendant des millions d’années, elles sont particulièrement menacées d’extinction à cause de la perte de leur habitat et du commerce de spécimens récoltés à l’état sauvage. Les cycadées continuent de disparaître dans toutes les régions, et près des deux tiers sont menacés d’extinction. Comme on l’a déjà vu par le passé, les espèces peuvent se rétablir. Des actions concertées de préservation peuvent changer radicalement les tendances en matière de biodiversité. On estime que 16 espèces d’oiseaux auraient fait l’objet d’une extinction entre 1994 et 2004 sans une mesure de préservation. Le risque d’extinction des mammifères et des amphibiens est encore plus élevé. De tels efforts de préservation doivent être intensifiés afin d’éviter une perte substantielle de biodiversité dans le futur, car sans eux, la biodiversité diminuera, avec des conséquences sérieuses pour les services écosystémiques dont nous dépendons tous.

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06 juillet 2017

Finlande : la fuite des cerveaux

Ils ont entre 20 et 40 ans. Ils sont ingénieurs, universitaires, banquiers, graphistes ou photographes. D'après Quartz, en 2015, ils étaient plus de 2.000 Finlandais à quitter le pays pour s'installer dans d'autres capitales européennes ou aux États-Unis à la recherche d'une meilleure opportunité de travail. D'évidence, le phénomène n'est pas nouveau. Historiquement, la Finlande est une terre d'émigration. Après la Seconde Guerre mondiale, de nombreux foyers ont déménagé en Amérique du nord et en Suède voisine pour servir de main d'œuvre. Mais à la différence de leurs ainés, les jeunes d'aujourd'hui n'envisagent pas un retour. Selon un sondage récent mené par Juho Korhonen, chercheur à l'université Brown aux États-Unis, sur 799 sondés, seulement un quart voit le retour comme une option probable. Une nette dimunition comparée aux années d'avant la crise économique de 2008. En 2006, la moitié des expatriés étaient disposés à revenir. L'émigration massive des Finlandais résulte d'une lente transformation du modèle social depuis la crise. Austérité oblige, l'État a procédé à une réduction des budgets alloués aux secteurs sociaux tels que le régime de retraite, la santé et l'éducation, amenant une partie de la jeunesse à penser que son avenir se trouve ailleurs. Plusieurs universitaires ont quitté le pays pour protester contre les coupures d'environ 500 millions d'euros constatés dans l'enseignement supérieur. La plupart d'entre eux justifient leur attitude à l'égard du gouvernement par le manque de perspective. D'autant que les études montrent que les expatriés finlandais ont un bagage intellectuel élevé et une bonne capacité d'adaptation. Si l'émigration est depuis longtemps un phénomène important, les travailleurs étaient censés revenir avec un capital expérience et réseaux tissé à l'international pour en faire bénéficier l'économie nationale. Mais l'échec de ce modèle vertueux est aujourd'hui une évidence. Comparé aux autres pays scandinaves, la Finlande attire peu de citoyens européens et le nombre de jeunes âgés de 30 à 34 ans ayant un niveau scolaire élevé a considérablement diminué. Globalement, les jeunes finlandais restent toutefois majoritairement attachés au modèle de protection sociale du pays. Il est urgent dès lors d'envisager de nouvelles formes de solidarités pour enrayer la fuite massive des cerveaux. Contrairement aux grands pays industrialisés tournés vers l'économie de marché, la Finlande dépend davantage de sa main d'œuvre qualifiée. À terme, cet exode risque donc de créer d'importants problèmes structurels.

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28 juin 2017

Bien secoué

La semaine dernière, j'ai réalisé une expérience tellement difficile à rapporter que j'ai longuement hésité à faire un billet sur le sujet. Mais si je ne parle pas d'un baptême que j'ai pu faire en avion de chasse, il n'y a pas vraiment d'utilité à ce blog. :) Alors voilà pour vous, aujourd'hui, mon compte-rendu sur un moment de ma vie particulièrement déjanté. La semaine dernière, je me suis donc rendu à l'aérodrome pour y faire mon baptême. Si vous vous imaginez peut-être l'image de Top Gun, autant oublier. Si j'avais bien tout l'attirail, je peux vous promettre que je ne faisais pas le malin quand il a fallu embarquer ! En gagnant l'appareil, j'avais les jambes en plomb et un filet de sueur me coulait déjà dans ledos. Une fois qu'on a décollé, cependant, j'ai commencé à me sentir à l'aise. Il faut dire que l'appareil (un Fouga Magister, qui est l'ancien appareil de la Patrouille de France) ne dévie pas d'un iota de sa trajectoire en dépit du vent, ce qui est plutôt rassurant. Pour avoir testé les deux, je peux vous dire que les sensations sont sans commune mesure avec celles qu'on peut ressentir à bord d'un Piper ! Mais qu'en est-il du vol proprement dit ? Première chose : un vol de ce type n'est pas fait pour les cardiaques. La preuve en est qu'il faut avoir un certificat médical pour pouvoir le réaliser ! Si tout va bien en début de vol (le pilote commence avec un sympathique vol à basse altitude qui permet de profiter de la vue), ce n'est là que l'apéritif. Parce que ça devient extrêmement méchant quand commence la voltige ! On le ressent dès le premier looping, lorsqu'on est soudain aplati sur son siège à cause de la vitesse. On se croirait dans un cartoon tellement c'est violent. La pression sur le corps est incroyable : on encaisse à certains moments 4 G, ce qui fait qu'on pèse 4 fois son poids ! Et passer de 70 kg à 315 en une demi-seconde, je peux vous assurer que ça fait un choc ! Il faut d'ailleurs contracter les muscles au maximum pour rester conscient (le cerveau n'est plus suffisamment irrigué, dans ces moments-là). Alors oui, décrit de cette manière, ça ressemble à de la torture. Et ça en est, d'une certaine manière : le corps n'a pas été conçu pour de tels traumatismes. Mais c'est une expérience magique, également, et véritablement unique. De retour au tarmac, j'étais un peu pâle (« comme un cachet d'aspirine », m'a plutôt dit ma femme), mais qu'importe : j'étais au septième ciel. Davantage d'information est disponible sur le site de l'organisateur de ce vol en avion de chasse. Suivez le lien.

 

avion (7)

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07 juin 2017

Il nous faut des drones

Deux sénateurs estiment qu'il faut "ouvrir le débat" sur l'armement des drones de l'armée française. Ils préconisent une meilleure coopération européenne. La France doit lever le tabou des drones armés. C'est la conclusion d'un rapport sénatorial, l'objectif avancé étant d'accroître l'efficacité de l'armée française sur le terrain et de combler ses lacunes en matière de drones de surveillance. "De nombreux pays utilisent désormais des drones armés [...] Dans notre pays la décision a été prise, de manière implicite, de ne pas armer les drones [...] Il est temps d'ouvrir ce débat", estiment Cédric Perrin (LR) et Gilbert Roger (PS), co-présidents du groupe de travail qui a rédigé ce rapport d'information intitulé "Drones d'observation et drones armés: une révolution militaire". Les États-Unis et Israël ont été précurseurs dans ce domaine, suivis du Royaume-Uni. En Europe, L'Italie a aussi obtenu en 2015 l'autorisation des États-Unis d'armer ses drones américains Reaper. Au Moyen-Orient, "on assiste à une véritable prolifération des drones armés", qui seraient utilisés par l'Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, l'Irak, l'Iran, le Pakistan et la Turquie. D'autres pays en sont équipés ou envisagent de le faire, de la Chine à l'Asie centrale. Mais selon leurs détracteurs, les drones armés "déshumanisent" la guerre, avec des pilotes qui agissent à distance et des "assassinats ciblés" contestables d'un point de vue éthique et juridique. Les deux sénateurs relèvent, eux, que l'emport sur ces drônes de missiles ou de bombes guidées offre une plus grande réactivité dès lors qu'une cible est détectée. Du point de vue du droit, "les drones armés ne diffèrent pas des autres systèmes d'armes", avancent-ils également. Ils doivent respecter les mêmes règles d'engagement qu'avions, hélicoptères, voire artillerie. "Le choix de la cible et du tir sont toujours effectués par un ou plusieurs opérateurs humains", insistent aussi MM. Perrin et Roger, qui réfutent toute idée de déshumanisation. En attendant le développement d'un drone MALE (Moyenne altitude, longue endurance) européen, la France pourrait armer ses Reaper achetés aux Etats-Unis, dont cinq exemplaires sont actuellement déployés au Sahel. Plus largement, y compris dans le renseignement, la "montée en puissance des drones reste lente et inachevée dans les armées françaises", constate encore le rapport. Les deux sénateurs préconisent d'abord d'améliorer les capacités du Reaper livré à la France, en le dotant de moyens de surveillance électromagnétiques et d'imagerie haute définition. Les armées devraient aussi progressivement s'affranchir de la "tutelle" des États-Unis qui imposent une maintenance américaine sur les Reaper français et gardent un droit de regard sur toute nouvelle zone éventuelle de déploiement au-delà du Sahel. Pour réduire cette dépendance, "il faut (impérativement) gagner le pari des drones européens" en développant un système MALE "réaliste en termes de coûts", insistent les parlementaires.

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02 mai 2017

Vers la fin de la Corée du Nord ?

Barak Obama avait prévenu son successeur. La question internationale la plus critique et urgente à régler sera celle de la prolifération nucléaire nord-coréenne. Depuis quelques semaines, le dictateur rouge Kim Jong-un multiplie les menaces à l’encontre de Séoul et de Washington – annonçant même sa volonté de frapper le territoire américain. La menace ne fait sourire personne. Elle va bien au-delà du simple effet déclaratoire car, ce n’est un secret pour personne, la Corée du Nord développe depuis plusieurs années maintenant un programme nucléaire à finalité militaire. Pyongyang a déjà procédé en effet, par quatre fois, à un test de bombe atomique en 2006, 2009, 2013 et 2016. À chaque fois, le pays a subi des sanctions internationales et s’est enfoncé davantage encore dans une logique d’isolement. Le “régime ermite” (c’est ainsi qu’on le surnomme fréquemment) n’en a eu cure et a continué, sans vaciller, sa course folle nucléaire. Avec, il faut le souligner, la complicité passive de la Chine. À tel point que l’on estime que la Corée du Nord serait vraisemblablement capable aujourd’hui de fabriquer huit à douze têtes nucléaires de type “A”. La course en avant du leader coréen ne se limite pas à la fabrication de bombes A, elle s’accompagne aussi du développement de missiles susceptibles d’embarquer lesdites bombes avec la possibilité, évoquée il y a quelques jours par Washington, que la Corée du Nord ne soit en capacité, avant la fin du mandat de Donald Trump, de frapper le territoire américain avec un missile à tête nucléaire. Confronté à cette menace caractérisée, le nouveau président américain a décidé de hausser le ton en déclarant qu’il était prêt à utiliser “la totalité des capacités militaires des États-Unis” pour contrer les missiles balistiques nord-coréens, y compris en recourant à des frappes préventives. En attendant une action encore à ce jour hypothétique, le déploiement du bouclier anti-missile américain Thaad, destiné à protéger la Corée du Sud mais décrié par la Chine, est confirmé. De fait, cette poussée de tension dans la péninsule ne fait pas les affaires de Pékin. Tout d’abord, les menaces de son allié nord-coréen justifient pleinement que les États-Unis installent un bouclier anti-missile pour protéger la Corée du Sud. Mais un tel déploiement, en mettant des missiles d’interception à la frontière de la Chine, ne peut que fragiliser la valeur de la dissuasion nucléaire chinoise. Ensuite, le Japon, qui constitue le grand rival régional de Pékin, envisage pour se protéger du risque nord-coréen, de déployer lui aussi un bouclier anti-missile, voire même pourquoi pas de se doter de l’arme nucléaire. Le cauchemar absolu pour Pékin qui verrait ainsi sa supériorité militaire globale contestée. Enfin, la Chine se doit de réagir si elle veut être crédible internationalement, mais hésite aussi à contraindre par des mesures coercitives la Corée du Nord à renoncer à son programme nucléaire. Elle craint en effet qu’une Corée du Nord apaisée et démilitarisée ne tombe dans le giron américain avec, à la clé, une unification de la péninsule qui se ferait au bénéfice de Séoul. Et la perspective d’avoir un allié des États-Unis à sa frontière. Autant dire que les entretiens que vont avoir Donald Trump et Xi Jinping lors de leur première rencontre, programmée pour la fin de semaine en Floride, risquent d’être tendus. Avec un sujet qui risque de perturber les négociations commerciales entre les deux pays, le cas nord-coréen.

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12 avril 2017

Cordon bleu ou cordon rouge

Ceux qui me connaissent l'ont appris à leurs dépens : Je suis une vraie catastrophe dès qu'il s'agit de cuisiner. Je ne parviens pas à sortir un plat correct d'une cuisine. Mes amis prennent d'ailleurs un malin plaisir à me rappeler mes ratés passés. L'anecdote qu'ils préfèrent, c'est cette soirée où je les ai invités dans mon appartement et où j'ai voulu leur faire du caviar d'aubergine. Vous vous doutez déjà de la chute : je l'ai raté. Mais je ne l'ai pas seulement un peu raté : je l'ai raté jusqu'à le rendre dangereux. Un de mes amis (que j'ai curieusement perdu de vue depuis) a passé la nuit aux urgences tellement il avait mal au ventre ! Et le pire, c'est que je n'ai jamais su comment j'avais pu obtenir un résultat pareil. Mais ma douce, qui est parfois d'une adorable naïveté, ne désespère pas de faire un jour de moi un cordon bleu qu'elle exhibera fièrement à ses amies. Elle m'a même emmené tout récemment à Caen pour que j'y suive un cours de cuisine. Et je dois reconnaître que j'ai plutôt aimé l'expérience. Une fois n'est pas coutume, j'ai pu présenter une assiette qui avait l'air comestible. Pourtant, je ne suis pas certain que le chef qui nous a concocté l'atelier ait été vraiment ravi de ma présence. Il faut dire qu'en l'espace d'un atelier, j'ai fait tomber un plat en verre, éclaboussé tous les participants, et suis passé outre une dizaine de règles de base d'hygiène alimentaire. Le chef a gardé le sourire jusqu'au bout, mais je suis sûr qu'il m'a mis sur sa liste noire. Si j'y retourne, il m'empêchera d'entrer dans sa cuisine. Tout ça pour dire que j'ai été ravi par ce cours de cuisine (et ce, aussi bien l'originalité de la chose que pour son caractère très ludique), mais il faut abandonner l'idée que je devienne un jour un cuisinier potable : cela n'arrivera vraisemblablement jamais. Mais si vous aimez un tant soit peu la popote, c'est clairement un cours sympathique, que je ne peux que vous recommander. Pour plus d'informations là-dessus, ça se passe ici pour toutes les informations sur ce cours de cuisine à Caen..

cuisine 3

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20 mars 2017

Poutine appelle à une lutte plus active contre les terroristes

Afin de réprimer efficacement l’activité des extrémistes et des terroristes sur Internet, les services secrets doivent les dépister et liquider leur base financière, a indiqué le président russe Vladimir Poutine. Intervenant jeudi lors d'une réunion de la direction collégiale du Service fédéral de sécurité (FSB), le président russe Vladimir Poutine a appelé à intensifier le travail des services secrets en vue de réprimer l'activité des extrémistes et des terroristes sur Internet. « On doit à l'avenir également dépister activement les groupes terroristes et bloquer leur activité. Il s'agit notamment de les priver de leur base financière, de couper court aux activités des émissaires étrangers et à toutes les activités subversives sur Internet », a déclaré le chef de l'État. Et d'ajouter qu'il était aussi nécessaire de faire appel à l'expérience tant russe qu'internationale. « Quant à la répression du terrorisme, à part les mesures musclées, un travail de prévention permanent est nécessaire. Il importe surtout d'empêcher les extrémistes d'entraîner des jeunes dans leurs réseaux criminels. Il s'agit, somme toute, de susciter dans la société une profonde aversion pour le nationalisme, la xénophobie et le radicalisme agressif. Un dialogue actif s'impose avec les institutions de la société civile et les représentants des confessions traditionnelles de la Russie », a souligné Vladimir Poutine.

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06 février 2017

Quand les réunions seront virtuelles

Le public n'en a pas encore conscience, mais une nouvelle technologie va révolutionner sous peu notre quotidien : la réalité virtuelle. La semaine dernière, on m'a par exemple envoyé à Istanbul pour suivre un incentive au cours duquel j'ai eu l'occasion de m'essayer à cette nouvelle technologie. Et je peux vous dire que ça m'a troublé. J'étais plus ou moins convaincu jusque-là que cette technologie n'allait pas trouver preneur. Mais maintenant, j'ai au contraire tendance à penser que c'est une innovation majeure qui est à l'oeuvre, et qui sera aussi essentielle que l'avènement du web. Nous n'envisagerons plus le virtuel de la même façon qu'avant. Et je ne pense pas seulement au jeu vidéo. Même si, comme on peut s'en douter, elle va vraiment renouveler les règles du gaming. Cela fait pas mal de temps que je suis sorti des jeux vidéo. Mais lorsque je considère l'immersion que donne la réalité virtuelle, il n'est pas interdit que je m'y remette l'année prochaine, lorsque la technologie sera vraiment au point (les tarifs sont pour le moment assez prohibitifs). Je suis convaincu qu'il faut vraiment y avoir joué soi-même pour voir à quel point la réalité virtuelle introduit une expérience toute autre aux jeux. A l'occasion de cet incentive, j'ai par exemple pu jouer avec des collègues qui n'avaient jamais eu une manette entre les mains (ils ont dû avoir une enfance douloureuse ou amish). Et cependant, tous ont été séduits par le concept. Comme quoi, cette technologie peut séduire tous les publics. D'après moi, cette innovation va aller bien au-delà du jeu vidéo. D'ici deux ans, je pense que pas mal d'entre nous travailleront avec ces casques. Imaginez : il sera par exemple possible de faire des conférences virtuelles et de réunir dans une même pièce virtuelle des personnes se trouvant dans le monde entier. Cela constitue une énorme différence, par rapport aux visio-conférences auxquelles nous sommes habitués ! Imaginez donc un peu le gain de temps et d'efficacité avec cette nouvelle façon de faire ! Je ne sais pas pour vous, mais j'ai hâte de voir ce que ça donne. :-) Décidément, j'ai bien apprécié cet incentive à Istanbul. D'ailleurs, voilà le site de l'agence qui l'a mené, si vous souhaitez voir le programme de cette soirée gaming un peu particulière.

istanbul

 

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30 janvier 2017

Dans l'aquarium

sentosa

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