Humanum est

06 juillet 2019

Plus douce sera la chute

Dernièrement, j'ai fait une activité qui me tentait depuis pas mal de temps : un saut en chute libre. Et pour ne rien gâcher, j'ai choisi de le réaliser à l'aérodrome, afin de voler au-dessus d'un panorama de toute beauté. Bon, je ne suis pas tout à fait neutre, vu que j'y ai passé toute mon enfance. Lorsque mes collègues ont appris ce que j'avais fait, certains m'ont scruté comme s'il m'avait poussé un troisième oeil. Il leur semblait stupide. Et je dois reconnaître que je suis d'accord avec eux. Sauter depuis une altitude de 3 km, c'est tout de même un truc sacrément démentiel, où l'on regrette plus d'une fois de s'être lancé. Cependant, ce qui est le plus dur, ce n'est pas tant le saut en lui-même. En fait, une fois qu'on a sauté, on a l'impression d'être invincible. Non, le plus compliqué, c'est ce par quoi il faut passer avant le saut. C'est ce qui se passe avant le décollage. par exemple, lorsque je me suis présenté à l'aéroclub et que la secrétaire m'a fait signer une tonne de décharges à la suite pour que l'organisateur si je meurs durant la chute. A la première signature, j'étais mort de rire. En revanche, à la dixième, j'ai commencé à être tendu. En plus, j'ai enchaîné avec une présentation vidéo me rappelant que j'étais libre d'abandonner à tout moment. A tel point que j'ai même commencé à avoir des doutes. Mais j'aurais regretté toute ma vie d'avoir renoncé si près du but. Et heureusement que j'ai tenu bon ! Car je me rappelerai toujours de ce vol. Je n'ai qu'à fermer les yeux pour sentir l'excitation de la chute, cette sensation de voler, puis l'inoubliable ballade sous voile au-dessus d'un paysage extraordinaire. C'est le genre de souvenir qu'on n'oublie pas ! Si vous voulez vous aussi jouer les filles de l'air, je vous mets le lien vers le site par lequel je suis passé pour mon saut en chute libre à l'aérodrome, si vous êtes aussi dingue que moi. ;)En savoir plus en suivant le lien sur le site du spécialiste reconnu de saut en parachute à Maubeuge.

parachute

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02 juillet 2019

Régler les problèmes avec la Chine

Comment ça va finir? C’est la question qui pèse sur la prétendue guerre commerciale que mènent actuellement les deux plus grandes économies du monde, les États-Unis et la Chine. Il est facile de se perdre dans les droits de douane et autres pénalités sévères utilisées de chaque côté pour obtenir un avantage. Dans un discours prononcé le 10 avril, le président Xi Jinping a suggéré à la Chine de continuer sur sa lancée gouvernementale pour devenir une superpuissance technologique d'ici 2025, malgré les actions des États-Unis. Et le président Trump ne cesse de répéter qu'il mettra fin à l'utilisation illégale par la Chine de l'ingéniosité américaine, perpétrée par le biais de vols, de transferts de technologie forcés et de coentreprises obligatoires. Le résultat le plus probable sera une trêve négociée. Cependant, sous le régime actuel, le différend commercial a également obligé chaque partie à regarder son point faible. Pour chacun d'entre eux, il s'agit d'une préoccupation perçue quant à la capacité d'inventer de nouvelles idées qui génèrent de nouveaux services et produits sur un marché mondial concurrentiel. Les compromis finaux pour mettre fin à cette «guerre commerciale» peuvent dépendre de la chaque pays change sa vision d’être capable d’inventer et de créer de nouveaux marchés. Pour les États-Unis, un rapport de la National Science Foundation publié en janvier a averti que la part mondiale des activités scientifiques et technologiques du pays était en baisse. Le rapport recommande aux pouvoirs publics, aux universités et aux entreprises de différentes manières de relancer la créativité du pays, telles que l’augmentation des dépenses fédérales en recherche fondamentale. En Chine, l’une des grandes préoccupations n’est pas l’intervention accrue du gouvernement, mais peut-être moins. Dans un article publié le mois dernier, Chen QuQing, économiste au Parti communiste, a écrit que 2% seulement des brevets émanant d'universités chinoises avaient été transférés ou concédés sous licence. «La capacité globale d’innovation du pays n’est pas à la hauteur des normes des autres superpuissances scientifiques et technologiques», a-t-il déclaré. Alors que la Chine dépense énormément dans la recherche, «de nombreuses recherches n’ont pas permis de produire des technologies utiles ou commercialisables». Les principales raisons sont une faible capacité pour l'innovation originale, un manque de talent de haute qualité et un faible taux d'utilisations appliquées pour la recherche fondamentale. L’économie chinoise et ses travaux scientifiques «restent deux domaines très décousus», a-t-il écrit. Qui devrait conduire l'innovation? il demande. La réponse est des entités de marché, conclut M. Chen. Les entreprises privées les plus créatives de Chine exigent une meilleure protection juridique de leurs idées sur le marché intérieur. Ce changement de mentalité oblige M. Xi à accélérer les réformes du système des brevets. Pour les États-Unis, de telles réformes doivent également s’appliquer aux entreprises étrangères qui souhaitent intervenir dans l’économie chinoise. Si chaque partie ne peut que reconnaître un intérêt commun à favoriser l'innovation - peu importe où elle se produit -, la «guerre commerciale» pourrait se terminer plus tôt que plus tard.

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01 mai 2019

Les deux mondes

La tendance actuelle à donner le contenu toutes les qualités, comme s'il incarnait la planche de salut des marques. Je ne n'approuve pas cette posture, qui me paraît, comme d'habitude, abusive. Le contenu de marque ne va pas se substituer aux autres outils de communication des marques. Mais il va cependant modifier considérablement le champ de la marque. Dernièrement, j'ai même participé à un colloque à New York où les challenges produites par le brand content ont été examinés. Auparavant, la frontière entre le territoire des marques et le monde des concepteurs de contenus était un fait, et était soutenue par la législation, tout spécialement dans notre pays, où cette séparation est presque aussi importante que celle entre l’Eglise et l’Etat). Maintenant cependant, le contenu éditorial de marque, qu'il soit né de l' association des marques à des contenus (branded content) ou d'une création pure (brand content) impose de facto à changer notre point de vue sur les affinités que revêtent ces deux sphères. Il va donc falloir élaborer de nouvelles manières de s’orienter dans ce paysage d'objets composites, fruits d'auteurs multiples, visant des objectifs variés, a?n de prévenir le spectateur du statut du contenu auquel il fait face, et s'initier à évaluer des contenus de plus en plus métissés. Il faut dans le même temps se former pour réunir des intervenants qui sont d'un côté plus nombreux pour réaliser un contenu, et qui parlent des langues distincts issus de coutumes différentes. La coopération entre les créatifs et les marques n'est pas toujours facile, mais elle va devenir indispensable. Et on peut d'emblée présumer que les profils connaissant ces deux univers seront hautement convoitées. Les producteurs de contenus se doivent de se former pour bien gérer efficacement les nombreux problèmes d’association avec les marques : impact culturel entre l'artistique et le commerce, les problèmes de déontologie, les modalités de l'intégration de la marque dans le contenu, les intentions promotionnelles de la marque et l'intégrité de l'information... Ce qui s'est dégagé avec clarté durant ce séminaire à New York, c'est que les défis de la communication ne seront à l'avenir certainement pas de communiquer avec les acheteurs que de réussir que tous ces professionnels provenant de champs variés mobilisés autour du contenu réussissent à parler les uns les autres. Et sur ce point, je pense que la route est encore longue. A lire sur le site de In New York.

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30 avril 2019

Les victimes et les politiciens

Au moins un terroriste a assassiné 49 personnes à Christchurch, en Nouvelle-Zélande, aujourd'hui alors qu'ils se réunissaient pour adorer deux mosquées. Le tireur aurait publié un manifeste appelant à la violence afin de créer un État ethno-blanc. Les mots offrent peu de réconfort lorsque des innocents sont assassinés. Mais ils peuvent éclairer la voie à suivre, comme l'a montré Martin Luther King Jr. dans l'éloge funéraire qu'il avait prononcé en 1963 en faveur des victimes d'un autre attentat terroriste perpétré par la suprématie blanche dans un lieu de culte. Il a déclaré que les personnes massacrées n'étaient pas mortes en vain, car «Dieu a encore un moyen de tirer le bien du mal», et que les victimes avaient quelque chose à nous dire dans leur mort. "Ils ont quelque chose à dire à tous les politiciens qui ont nourri leurs électeurs avec le pain rassis de la haine et la viande gâtée du racisme", a déclaré King. «Ils nous disent que nous devons nous préoccuper non seulement de ceux qui les ont assassinés, mais du système, du mode de vie, de la philosophie qui a produit les meurtriers.» Soutenez-vous un politicien qui cherche le pouvoir en partie en attisant la haine d'un groupe ou en excusant les affiches sur Internet qui se livrent à la diabolisation ou à des appels à la violence, en se disant que ce ne sont que des mots, comme si les mots n'étaient pas des actions qui importent? Si oui, cette atrocité peut-elle clarifier les enjeux et inspirer un changement rédempteur.

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05 mars 2019

Parce que la vie est courte

La vie est courte et il faut en profiter. C'est pourquoi, il y a quelques jours, j'ai accompli un vol en avion de chasse. Cette aventure pas comme les autres s'est déroulée à Reims et c'était pour le moins sublime. Je croyais m'être raisonnablement préparé aux sensations qu'on pouvait éprouver là-haut : j'avais lu pas mal de retours d'expérience sur le sujet. Je savais clairement ce qui m'attendait là-haut. Mais en fait, il existe une sacrée différence cruciale entre savoir et la pratique. Ca peut sembler patent, mais c'est néanmoins un fait que nous choisissons de perdre de vue. Nous passons à présent tellement de temps cramponnés à nos écrans que nous en négligeons tout à fait le monde physique. C'est à tel point que lorsque nous nous expérimentons quelque chose, nous pensons immédiatement à partager en ligne. Nous rencontrons un artiste ? Et hop, un selfie avec qu'on pourra partager en ligne. Une repas sympa au resto ? C'est un cliché vite partagé. Nous ne demeurons plus dans le présent, mais dans l'instant qui suit, celui où les amis vont féliciter et liker ce moment de vie. Je suis persuadé qu'en fait, nous vivons tous des junkies exigeant leur dose de reconnaissance virtuelle. Sérieusement, prenez le temps d'y songer. Quand vous vivez une expérience inédite, ne pensez-vous pas sur le champ à ce que diront vos amis en ligne lorsque vous leur en parlerez ? D'une certaine façon, nous ne sommes plus jamais seuls. Nous nous comportons comme si nous avions toujours à nos côtés un auditoire dans l'attente d'un bon sketch. En tout cas, j'ai été conquis par ce vol en avion de chasse, n'hésitez pas un seul instant. Si vous habitez à Reims, je vous mets en lien le presta par lequel je suis passé...En savoir plus en suivant le lien sur le site de l'organisateur de ce vol en avion de chasse.

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28 février 2019

Qui est Castaner

Ancien maire de Forcalquier devenu député puis délégué général de La République en marche et secrétaire d'État chargé des relations avec le Parlement, Christophe Castaner est aujourd’hui un homme qui fait partie d’un cercle rapproché du président de la République. Et pourtant, qui aurait cru qu’il a connu une jeunesse mouvementée ? Ce dimanche 3 juin, Le JDD lève le voile sur sa face cachée, enfouie dans son passé mais dont certains détails font encore partie de sa vie. En 2008, Christian Oraison, un caïd des Alpes-de-Haute-Provence, a été abattu de plusieurs balles. De ses années méridionales, il a conservé « quelques discrètes cicatrices » et un souvenir : sa chaîne en or, autour du cou. Il s’agit d’un cadeau de sa mère, qu’il a refusé d’enlever malgré les demandes de tous les communicants. « Je ne l'ai jamais quittée. Je la cache en mettant une cravate parce qu'il paraît que sinon, ça fait trop kéké », confie au JDD l'ex-porte-parole du gouvernement. Son ancrage n’est pas tombé du ciel. En 2001, la «Cité des quatre reines» était dirigée par un RPR. Encouragé par Jean-Louis Bianco, le patron du département, ancien ministre de François Mitterrand, Castaner se lance dans une campagne de porte-à-porte. Son épouse, Hélène, suit avec leur fille aînée dans la poussette. «“Boîte aux lettres”, ce sont les premiers mots qu’elle a prononcés», rigole-t-il encore. La victoire est une surprise. L’apparatchik, qui a écumé jusque-là les cabinets des ministres socialistes (Catherine Trautmann, Michel Sapin ou Tony Dreyfus, le maire du Xe à Paris), change de vie. Hélène entame une carrière de cadre bancaire à Aix-en-Provence. Il gravit les échelons : vice-président du conseil régional en 2004, député des Alpes-de-Haute-Provence en 2012. Le couple acquiert une jolie bastide sur les hauteurs de la ville. ’un contrat à long terme signé avec TransCanada Energy. Imaginez si Hydro-Québec avait construit les 12 centrales au gaz prévues avec des contrats signés à ces conditions avec le privé. La centrale au gaz Le Suroît est un projet proposé par la haute direction et appuyé par le Conseil administration d’Hydro-Québec. La résistances s’organise et est déterminée à faire reculer le gouvernement. Cette victoire citoyenne aura une porté considérable puisqu’elle a fait dérailler les projets en partenariat avec le privé d’une dizaine de centrales au gaz. Le Conseil d’administration : « Pour nous, ce projet est essentiel si l’on ne veut pas manquer de courant au cours des prochaines années. La haute direction d’Hydro-Québec recevra un appui de taille ce matin. Les membres du conseil d’administration de la société d’État réunis dans la métropole devraient renouveler leur profession de foi envers le très controversé projet de centrale au gaz naturel du Suroît. « La période des examens est vue comme la saison de récolte au ministère de l'Éducation nationale et de la Formation professionnelle (MENFP) tant par le petit personnel que par le ministre », a dénoncé l’ancien ministre de l’Éducation nationale. De plus, a renchéri Jacques Edouard Alexis, des fonctionnaires en connivence avec des particuliers fraudent dans les contrats de réparation ou de reconstruction des infrastructures scolaires. Plus loin, Jacques Edouard Alexis a révélé que la préparation du budget de la République est l’un des problèmes majeurs sur lesquels la présidence et la Primature ne s’entendent pas toujours. Dans le cadre d’un projet démocratique, a-t-il dit croire, la lutte contre la corruption s’impose parce qu’elle est contre la promotion des droits de l’homme. En outre, Jacques Edouard Alexis a questionné certaines règles établies : « Est-ce qu’un président doit être considéré comme mineur dans l’exercice de ses fonctions ? Doit-on permettre aux parlementaires de participer à la nomination des ministres ? Abondant dans le même sens, Yvon Neptune, Premier ministre d’Haïti de 2002 à 2004, a situé un Premier ministre dans le contexte de la Constitution et des lois. Un Premier ministre est nommé par le président et ratifié par le Parlement. Ensemble, le Premier ministre et le président choisissent les autres ministres du gouvernement. « Je ne sais pas si ça a été ainsi dans votre cas, a-t-il farouchement lancé aux autres ministres, . Dans la foulée, M. Neptune a critiqué le pouvoir législatif dans la manière dont il gère la question des décharges. Selon lui, de la 46e à la 50e législature, les parlementaires n’ont pas rempli leur rôle. De son côté, Michèle Duvivier Pierre-Louis, Première ministre de 2008 à 2009, a jugé que la corruption est partout et qu’elle est massive. Elle a plutôt mis l’accent sur la transparence et la bonne gouvernance, vecteurs de développement. A cet effet, l’ancienne Première ministre a avoué avoir vainement essayé d’initier le gouvernement électronique (E-Gouvernement) pour lutter contre la corruption et harmoniser les actions du gouvernement lors de son mandat. Le gouvernement électronique utilise les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC), permet d’améliorer la qualité des services publics, promeut l’interaction entre les entreprises et renforce la participation des citoyens par l’accès à l’information. L’E-Gouvernement permet aussi de réinventer les processus administratifs pour atteindre la bonne gouvernance tout en réduisant la corruption au profit de la transparence et de la réduction des coûts des services administratifs. Entre 2008 et 2009, des démarches ont été entamées avec d’autres gouvernements pour analyser les impacts et la démarche à suivre pour qu’Haïti se dote de gouvernement électronique. Sans se dédouaner de leurs responsabilités, les trois anciens Premiers ministres ont profité du colloque pour manifester leurs désaccords avec des pratiques obsolètes qui persistent encore au timon des affaires du pays. Sciemment, les trois anciens premiers ont démontré comment la corruption gangrène les institutions étatiques en raison de la volonté des décideurs à ne pas s’accorder pour atteindre le même objectif et éradiquer les tares.

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15 décembre 2018

Développer une voiture électrique

Les constructeurs automobiles de Toyota à Mercedes-Benz et au groupe d'ingénierie britannique Dyson travaillent sur des batteries dites à semi-conducteurs telles que celle de M. Zimmerman. Selon le consultant Wood Mackenzie, des investissements d'environ 400 millions de dollars ont été investis dans la technologie au cours du premier semestre de l'année. Ils prévoient que de telles batteries constitueront la majeure partie de la technologie de la voiture électrique d'ici 2030 mais ne seront pas commercialisées avant 2025. «Il reste encore un certain nombre de problèmes pour qu'une batterie entièrement à semi-conducteurs soit une proposition commercialement viable», explique Peter Bruce, professeur au département des matériaux de l'université d'Oxford. "Mais ils sont maintenant abordés." Ionic fait partie des entreprises en démarrage qui espèrent commercialiser la prochaine percée dans le domaine des batteries. C’est un domaine qui a connu son lot d’échecs, comme la faillite de la société de batteries à eau salée Aquion Energy de Pittsburgh, qui a recueilli des fonds auprès de Bill Gates et de Kleiner Perkins en mars de l’année dernière. Pendant ce temps, Les fabricants de batteries s'efforcent de réduire la quantité de cobalt qu'ils utilisent avec la technologie conventionnelle. Yoshio Ito, responsable de l’industrie automobile de Panasonic, qui fournit Tesla, a déclaré à la presse le mois dernier à Tokyo que son objectif était de réduire l’utilisation de cobalt dans les véhicules électriques de Tesla d’ici deux à trois ans. Tesla a déclaré que son entreprise "visait une utilisation proche de zéro du cobalt dans un avenir proche". La plupart des constructeurs s'orientent vers des batteries qui utilisent plus de nickel et jusqu'à 75% moins de cobalt. Ces produits devraient gagner des parts de marché au cours des prochaines années. Venkat Viswanathan, professeur à l'Université Carnegie Mellon, affirme que le cobalt peut être réduit en utilisant des compositions chimiques à base d'électrolytes liquides. «Ionic Materials est l’un des moyens permettant de fabriquer des cathodes à faible teneur en cobalt, mais de nombreux fabricants de batteries travaillent également sur une voie à base d’électrolyte liquide et proposent des solutions réalisables», déclare-t-il. Je vous laisse le lien vers le site spécialiste du stage de pilotage Corvette.

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08 décembre 2018

Les nouveaux plans de Ferrari

Le nouveau PDG de la société, Louis Camilleri, a dévoilé mardi un nouveau plan d’entreprise qui inclut la relance de modèles iconiques et leur intégration dans la technologie Formula One. En développant de manière significative l'offre de groupes motopropulseurs hybrides électriques-essence de Ferrari et en affirmant son intention d'introduire un véhicule utilitaire qui respecte les performances de la marque, Camilleri a exposé ses ambitions pour une entreprise qu'il a rachetée en juillet après le décès du PDG et président de longue date, Sergio Marchionne. "Nos objectifs sont ambitieux, mais ils reposent sur un pipeline de modèles méticuleusement construit, sur notre pouvoir de fixation des prix enviable et sur des niveaux d'investissement appropriés", a déclaré Camilleri aux investisseurs. Dans le cadre d'un plan quinquennal, Ferrari prévoit de lancer 15 nouveaux modèles sans précédent, avec des revenus d'environ 5 milliards d'euros (5,8 milliards de dollars) d'ici 2022, contre 3,4 milliards d'euros l'an dernier. Camilleri a refusé d’établir des prévisions de production au-delà des 9 000 unités de cette année, mais a clairement indiqué que le constructeur visait un réservoir en expansion. clients fortunés pour la croissance, en particulier en Chine. Le plan prévoit également des marges bénéficiaires de 38%, atteignant les niveaux du producteur de super luxe Hermes, un objectif de longue date de Marchionne, décédé subitement en juillet avant de pouvoir présenter ses projets pour Ferrari.

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03 octobre 2018

Services aéronautiques et de défense

Une équipe de conférenciers dédiés - Où serions-nous sans le dévouement et l'engagement de nos conférenciers? En allant souvent de l'avant pour nous aider, une grande partie du succès du diplôme doit leur être attribuée! Sans jamais hésiter, le dévouement de nos conférenciers d'AMS a été la motivation de tous les étudiants d'AMS à poursuivre notre quête du meilleur! 2. Avoir obtenu un diplôme universitaire supérieur en aéronautique - Diplômé d'une université de haut niveau reconnue dans l'industrie aéronautique, dispensé par des professionnels étrangers depuis le confort des rives de Singapour, exempté de deux années de son programme d'études. Quoi de mieux que ça? Le programme de formation continue que nous travaillons en partenariat avec l'Université aéronautique Embry-Riddle est une expérience unique à ne pas manquer! 3. Stages passionnants - Opérations aéroportuaires, personnel de cabine, organismes de réglementation, compagnies aériennes et sociétés d'assistance en escale - la liste des possibilités de stage semble sans fin! Il n'y a rien de plus satisfaisant que de faire un stage où vous pouvez mettre à profit les compétences et les connaissances acquises pendant tout ce temps. & Stages avec AMS assure cette gratification! 4. Vaste éventail de perspectives de carrière - Votre rôle dans l'industrie aéronautique ne prend pas fin au moment où votre séjour de trois ans avec AMS est terminé. AMS est l'endroit où les amateurs d'aviation commencent leur voyage. Avec la croissance anticipée du secteur de l'aviation et du tourisme, associée à de bonnes qualifications et à la longue liste d'opportunités de carrière, les diplômés d'AMS n'ont absolument pas besoin de s'inquiéter! 5. Des expériences pratiques - Vous devez souvent rencontrer des experts de l'industrie pour vous faire profiter des expériences précieuses qu'ils partageront! & Dans la mesure du possible, nous essayons d'avoir des expériences pratiques pour préparer les étudiants d'AMS au monde du travail. 6. Travailler dur, jouer plus fort - En dépit de tous les projets, réunions, travaux et présentations, les étudiants et les conférenciers d'AMS se font un devoir de profiter de leur vie. Avec tous les événements et les sorties, il n'ya jamais eu de moment d'ennui dans AMS! Pour plus d'informations, allez sur le site de cette expérience de baptême en avion de chasse à La Roche sur Yon et trouvez toutes les infos.

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29 septembre 2018

Un Regard Sur La Politique

Le conflit Syrien, initié en 2011, a mis un certain temps d’avant d’être reconnu comme une situation durable à laquelle il fallait trouver une solution. En effet, s’étant produit à la fin du printemps Arabe, beaucoup de personnes ont alors pensé qu’il suivrait leur chemin en peu de temps : le gouvernement serait renversé, et il faudrait alors entamer le processus de création d’un nouvel état. Toutefois, après plusieurs mois de combat, il est apparu évident que le problème n’allait pas se résoudre de lui-même. Les gouvernements ont alors entamé un processus de réflexion quant à ce qu’il convenait de faire vis-à-vis de cet état de fait terrible. Une position tricolore par-delà les conflits internationaux : Notre pays a été le partisan d’une intervention de la communauté internationale très tôt dans le conflit, demandant l’envoi de troupes dès 2012. Il est également devenu le porte étendard d’une position qui rejetait celle des Russes et des Américains. Les premiers souhaitaient en effet une intervention avec laquelle le gouvernement Syrien serait d’accord, visant à réprimer la rébellion et les Islamistes dans le même mouvement, en protégeant le pouvoir en place. Les Etats-Unis prônaient quant à eux une campagne de bombardement visant exclusivement les terroristes, et qui ne s’attaquerait pas au pouvoir exercé par Bachar El Assad, désignant ce dernier comme un « problème qui nécessiterait une décision séparée ». L’idée d’une coalition internationale protégeant la population : Les Français quant à eux demandaient une intervention afin de régler les deux problèmes dans une même action : la force d’intervention devrait d’abord prendre la mesure des forces en présence sur place, puis protégerait autant que faire se peut la population civile des exactions de l’armée gouvernementale, tout comme de celles des terroristes. Une fois la situation sous contrôle, il faudrait alors déposer la dictature Syrienne, et amener son dirigeant devant une Cour Internationale pour qu’il réponde des crimes commis à l’égard de son peuple, par le biais d’une demande du conseil de sécurité. C’est cette position qui aurait été la meilleure pour le peuple Syrien, qui aurait pu se retrouver libéré des chaînes des Islamistes autant que de son gouvernement totalitaire. Elle n’a toutefois pas eu le succès espéré à l’internationale, malgré le support d’une grande partie de l’Europe : les Russes étant les alliés du régime en place, Bachar El Assad ne pouvait être déposé sans leur accord, qui plus est si une société démocratique prenait sa place, ce qui rendrait le pays impossible à contrôler comme il l’avait été par le passé. La conséquence des attentats de Paris : Les terribles attaques ayant frappé la capitale Française -nous sommes de tout cœur avec toutes les personnes touchées par cet évènement- ont totalement changé la position du gouvernement sur les mesures à prendre quant au conflit Syrien. En effet, par le passé, nous utilisions l’avancée de l’Etat Islamique pour faire pression sur la communauté internationale afin qu’elle nous rejoigne dans notre intervention, mais ça n’est plus le cas. Il est en effet apparut vital à nos dirigeants de mettre fin le plus rapidement possible au règne de terreur de l’Etat Islamique, afin de prévenir un nouvel attentat de cette ampleur. Notre intervention est qui plus est légitimée par ces attentats : nous avons dorénavant la possibilité de faire usage du droit d’autodéfense pour agir, plutôt que d’attendre l’aval d’une ONU bloquée par les Russes par le passé. Le revers de la médaille est toutefois que nos actions seront limitées au combat contre les terroristes, tandis que les forces gouvernementales, appuyées par le président Poutine, pourront continuer à opprimer les populations locales, ou à tuer les opposants politiques. Il est donc évident qu’il fallait mettre un point final aux actes de l’Etat Islamique, mais il apparaît regrettable que cela doive se faire au prix de la population d’un pays entier… Puisque c’est finalement ce qui est en train de se passer : nous échangeons la liberté de la population Syrienne contre la possibilité de frapper le terrorisme, ce qui s’est toujours fait avec des résultats mitigés jusqu’à aujourd’hui. La décision de l’Elysée, soutenue par les Français, de diviser la question Syrienne en deux volets semble donc avoir été prise sous le coup de l’émotion, avec des conséquences possiblement dramatiques pour les habitants de la région… Mais il semble plus facile de détourner le regard que de se battre pour ce qui est juste.

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